Announcing the top 10 Canadian dementia research priorities

Announcing the top 10 Canadian dementia research priorities

[Le texte en français suit l’anglais ci-bas.]

By Drs. Katherine McGilton and Jennifer Bethell

Over the course of the past year, we asked Canadians affected by dementia—either personally or through their work—for their unanswered questions about living with dementia, dementia prevention, treatment and diagnosis. This study, also known as the Canadian Dementia Priority Setting Partnership, set out to identify the top 10 dementia research priorities, and to share them with Canadian researchers and research funding organizations.

We thank the over 1200 participants who shared their insights. Thousands of questions were submitted and the shortlist was debated at an in-person workshop, held in Toronto on June 8-9, 2017.

Canadian Dementia Priority Setting Partnership workshop,
June 8-9, 2017, in Toronto

The workshop brought together 28 participants from across Canada—persons with dementia, family members, health and social care providers and members of organizations that represent persons with dementia. Participants worked in small teams and as a group to discuss each question and decide what matters most to them.

Here are the top 10 dementia research priorities, according to Canadians affected by dementia:

  1. What is the impact of stigmas associated with dementia and mental health issues on persons with dementia and their families? What are effective ways of reducing the stigma experienced by persons with dementia and their friends, family and caregivers/care partners?
  2. What can be done to support emotional wellbeing, including maintaining a sense of dignity, for persons with dementia?
  3. Among persons with dementia, what is the impact of early treatment on quality of life, disease progression and cognitive symptoms?
  4. How can the health system build and sustain the capacity to meet the health and social care needs of persons with dementia and their friend or family caregivers/care partners?
  5. What services, supports and therapies for friend or family caregivers/care partners of persons with dementia would improve or maintain health, wellbeing and quality of life for persons with dementia and their friends or family caregivers/care partners?
  6. After dementia is diagnosed, what would help persons with dementia and their friends, family and caregivers/care partners get the information, treatment, care and services they may need
  7. What dementia-related skills and knowledge should health and social care providers have? What are effective ways of providing them with these skills and this knowledge? How can the number of health and social care providers who have these skills and this knowledge be increased?
  8. What enables the creation of dementia-friendly communities? What impact do dementia-friendly initiatives have on persons with dementia and their friends, families and caregivers/care partners?
  9. What would ensure implementation and sustainability of best practices for dementia care within and across health care settings, including effective approaches to providing person-centred care?
  10. Among persons with dementia, what are the effects of non-pharmacological treatments compared to pharmacological treatments on behavioural and psychological symptoms of dementia? Can non-pharmacological treatments replace, reduce or be used in conjunction with pharmacological treatments for managing behavioural and psychological symptoms of dementia?

The Alzheimer Society Research Program will use these results to help bring the voices of Canadians affected by dementia into the research agenda. These priorities will also be shared with researchers and other research-funding organizations in hopes of stimulating more research in these areas.

The Canadian Dementia Priority Setting Partnership was funded by the Alzheimer Society Research Program as part of the Alzheimer Society’s commitment to the Canadian Consortium on Neurodegeneration in Aging (CCNA). Special thanks to our Steering Group and partner organizations for their involvement and assistance in the study.


ANNONCE DES DIX PRIORITÉS DE RECHERCHE SUR LES MALADIES COGNITIVES AU CANADA

researcher
Par les Dres Katherine McGilton et Jennifer Bethell

Au cours de la dernière année, nous avons demandé aux Canadiens touchés par une maladie cognitive, soit personnellement ou dans le cadre de leur travail, de faire part de leurs questions sans réponses sur la vie avec une maladie cognitive, la prévention, le traitement et le diagnostic. Cette étude, aussi connu sous le nom du Partenariat canadien pour l’établissement des priorités sur les maladies cognitives, visait à identifier les priorités de recherche à l’intention des chercheurs et des organismes de financement.

Nous remercions les plus de 1 200 participants qui ont partagé leurs points de vue. Des milliers de questions ont été soumises et la liste présélectionnée a été débattu lors d’un atelier en personne qui a eu lieu à Toronto les 8 et 9 juin 2017.

Atelier du Partenariat canadien pour l’établissement des priorités sur les maladies cognitives, le 8 et 9 jun 2017 à Toronto

L’atelier a mis à contribution 28 participants de tout le Canada, dont des personnes atteintes d’une maladie cognitive, des aidants familiaux, des fournisseurs de soins de santé et de services sociaux, et des membres d’organisations qui représentent des personnes atteintes d’une maladie cognitive. Les participants ont discuté au sein de petites équipes et en commun de chacune des questions afin de décider ce qui est important pour eux.

Voici les 10 priorités de recherche les plus importantes selon les Canadiens touchés par une maladie cognitive :

  1. Quelles sont les répercussions de la stigmatisation entourant les maladies cognitives et la santé mentale sur les personnes atteintes d’une maladie cognitive et leur famille? Quels sont les moyens efficaces de réduire la stigmatisation vécue par les personnes atteintes d’une maladie cognitive, leurs amis, famille et aidants/partenaires des soins?
  2. Que peut-on faire pour soutenir le bien-être émotionnel, notamment le sentiment de dignité, des personnes atteintes d’une maladie cognitive?
  3. Quelles sont les conséquences du traitement précoce sur la qualité de vie, la progression de la maladie et les symptômes des personnes atteintes d’une maladie cognitive?
  4. Comment le système de santé peut-il développer et maintenir ses capacités de manière à répondre aux besoins des personnes atteintes d’une maladie cognitive et de leurs amis ou aidants familiaux/partenaires de soins en matière de soins de santé et de services sociaux?
  5. Quels services, appuis et thérapies à l’intention des amis et aidants familiaux/partenaires de soins des personnes atteintes d’une maladie cognitive permettent d’améliorer ou de maintenir la santé, le bien-être et la qualité de vie des personnes atteintes d’une maladie cognitive et de leurs amis, ou famille et aidants naturels/partenaires de soins?
  6. Une fois la maladie cognitive diagnostiquée, qu’est-ce qui aiderait les personnes atteintes et leurs amis, famille et aidants/partenaires de soins à obtenir l’information, les traitements, les soins et les services dont ils pourraient avoir besoin?
  7. Quelles compétences et connaissances devraient posséder les fournisseurs de soins de santé et de services sociaux dans le domaine des maladies cognitives? Quels moyens efficaces pourrait-on utiliser pour leur transmettre ces compétences et connaissances? Comment augmenter le nombre de fournisseurs de soins de santé et de services sociaux qui possèdent ces compétences et connaissances?
  8. Qu’est-ce qui facilite la création de collectivités amies des personnes atteintes d’une maladie cognitive? Quelles sont les conséquences de ces collectivités sur les personnes atteintes d’une maladie cognitive et leurs amis, famille et aidants/partenaires de soins?
  9. Qu’est-ce qui assurerait la mise en application et la viabilité des meilleures pratiques en matière de soins dans les établissements qui accueillent des personnes atteintes d’une maladie cognitive, y compris en ce qui a trait aux soins centrés sur la personne?
  10. Quels sont les effets des traitements non pharmacologiques à comparer aux traitements pharmacologiques sur les symptômes comportementaux et psychologiques des personnes atteintes d’une maladie cognitive? Les traitements non pharmacologiques peuvent-ils remplacer, réduire ou être utilisés en association avec les traitements pharmacologiques pour la gestion des symptômes comportementaux et psychologiques des maladies cognitives?

Le Programme de recherche de la Société Alzheimer utilisera ces résultats pour faire entendre la voix des Canadiens touchés par les maladies cognitives dans les futures décisions en ce qui a trait à la recherche. Ces priorités seront également transmises aux chercheurs et aux autres organismes de financement dans l’espoir de stimuler la recherche dans ces domaines de prédilection.

Le Partenariat canadien pour l’établissement des priorités sur les maladies cognitives a été financé par le Programme de recherche de la Société Alzheimer dans le cadre de son engagement envers le Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV). Nous remercions tout particulièrement notre groupe d’orientation et les organisations partenaires pour leur participation et contribution à cette etude.

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