Semaine nationale de l’action bénévole : pourquoi Louise choisit-elle d’être bénévole?

Semaine nationale de l’action bénévole : pourquoi Louise choisit-elle d’être bénévole?

Grâce à ma mère, j’ai appris très jeune les valeurs découlant de l’action bénévole. Elle avait organisé une soupe populaire à mon école élémentaire pour s’assurer que mes camarades ne venaient pas à l’école le ventre vide. Lorsque mon frère, ma sœur et moi-même avons rejoint les castors, louveteaux et les guides, ma mère s’est portée volontaire pour être le leader. Elle faisait du porte-à-porte pour divers œuvres de bienfaisance et était toujours prête à aider une personne qui le demandait.

Du 15 au 21 avril, c’est la Semaine nationale de l’action bénévole au Canada. Louise Kovacs vient de Mission (C.-B.). Sa mère, Anne, est atteinte de la maladie d’Alzheimer.


Grâce à ma mère, j’ai appris très jeune les valeurs découlant de l’action bénévole. Elle avait organisé une soupe populaire à mon école élémentaire pour s’assurer que mes camarades ne venaient pas à l’école le ventre vide. Lorsque mon frère, ma sœur et moi-même avons rejoint les castors, louveteaux et les guides, ma mère s’est portée volontaire pour être le leader. Elle faisait du porte-à-porte pour divers œuvres de bienfaisance et était toujours prête à aider une personne qui le demandait.

Pourquoi? Ma mère aimait s’impliquer dans sa communauté. Elle aimait rencontrer de nouvelles personnes, acquérir de nouvelles compétences et faire partie de quelque chose. Elle n’avait pas beaucoup d’argent, mais était toujours là pour faire don de son temps.

Même si elle était en colère de ne pas pouvoir donner plus d’argent à ses enfants, elle nous a donné quelque chose de bien plus précieux : elle nous a transmis ses croyances qui alimentaient son action : se soucier des autres, se battre pour ce en quoi on croit, être heureux avec ce qu’on a et donner en retour à la communauté. Elle nous a enseigné que toutes les personnes sont animées de valeurs et méritent d’être traitées avec respect.

J’ai pris ses croyances à cœur. À l’école secondaire, j’ai été bénévole pour une campagne de collecte de fonds. Une de mes amies et moi avons trouvé des commanditaires et marché 40 kilomètres pour recueillir des fonds. Je me souviens de combien nous étions fatiguées et mal en point à la fin de la marche, mais je me souviens aussi de combien j’étais fière d’avoir atteint nos objectifs et aidé des personnes dans le besoin. Cet événement marque le début de plus de cinquante ans d’action bénévole que je perpétue à ce jour.

Lorsque ma mère a reçu son diagnostic de la maladie d’Alzheimer, j’ai appris autant de choses que possible au sujet de la maladie pour pouvoir l’aider et aider les autres. En en apprenant plus sur les défis auxquels font face les personnes atteintes, j’espérais pouvoir les aider et sensibiliser les autres à la maladie.

Pour vous donner un exemple, je suis une aînée à mon église depuis un peu plus de quatre ans. Quelques-unes des personnes plus âgées qui viennent à l’église sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre forme de maladie cognitive. La maladie met certaines personnes dans l’embarras et elles ne veulent pas quitter leur maison ni socialiser avec autrui. Je peux comprendre."...les personnes sont animées de valeurs et méritent d’être traitées avec respect."

Aussi, qu’est-ce que je fais pour les aider? Dans le cadre de mon groupe religieux, nous veillons à proposer un environnement où les personnes se sentent à l’aise, y compris celles atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre maladie cognitive. Nous les encourageons à venir à l’église en organisant des activités sociales inclusives. Pour celles qui ne souhaitent pas venir, nous faisons don de notre temps en leur rendant visite et en les accompagnant déjeuner et prendre un café à l’extérieur. Nous voulons que ces personnes sachent que, même si elles sont atteintes d’une maladie cognitive, elles ne sont pas oubliées et font toujours partie de la communauté.

Tout bénévole doit avoir un objectif. Lorsque ma mère à reçu son diagnostic, mon objectif consistait à en apprendre plus sur la maladie pour que je puisse mieux l’aider. Cette année, j’ai décidé de m’impliquer encore plus avec la Société Alzheimer et de trouver comment mes compétences pourraient le mieux être mises à profit. Je veux vraiment apporter ma pierre à quelque chose d’important : aider les personnes dans le besoin et faire preuve de gentillesse et de compréhension.

Alors, si vous songez à faire du bénévolat, faites-moi confiance : c’est génial. Le bénévolat peut vous aider de différentes manières. Le bénévolat…

  • …c’est amusant, parfois difficile, mais c’est dynamisant et émotionnellement satisfaisant;
  • …ajoute un but dans la vie. C’est une excellente manière de donner en retour à votre communauté;
  • …vous permet d’acquérir de nouvelles connaissances et de rencontrer beaucoup de personnes intéressantes, mais aussi de vous faire de nouveaux amis;
  • …vous aide à apprécier ce que vous avez.

En faisant du bénévolat, je veux perpétuer les valeurs que m’a mère m’a transmises. J’espère que cette histoire pourra vous y aider. Souvenez-vous qu’il existe de nombreuses opportunités de bénévolat… et elles sont à la portée de tous et toutes.


Si vous souhaitez faire du bénévolat pour la Société Alzheimer ou voulez en apprendre davantage, jetez un coup d’œil à notre page, Le bénévolat, et trouvez une opportunité près de chez vous.

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